10 conseils pour profiter davantage de l’automne

Les jours raccourcissent et les arbres perdent leurs feuilles, mais pourquoi regretteriez-vous l’été ? L’automne est le moment idéal pour sortir : c’est la saison où il y a mille et une choses à faire dans la nature ! Sortez et découvrez les charmes de l’automne dans votre propre pays !


1. Un safari dans le pays

S’il est bien un endroit où vous pouvez partir en safari en Belgique, c’est assurément dans les denses forêts ardennaises. Sangliers, cerfs, renards et blaireaux, castors, loups, chats sauvages et lynx sont autant d’espèces que vous pourrez observer dans les coins les plus sauvages de notre pays. Certains animaux, comme l’insaisissable lynx, sont presque introuvables. Vous pourrez par contre en admirer d’autres moyennant une bonne préparation et un peu de chance.

Renard (Vulpes vulpes)

  • Quand ? Au crépuscule ou à l’aube.
  • Où ? Dans toutes les Ardennes, mais certainement dans la région de Saint-Hubert.
  • Traces. L’empreinte d’un renard ressemble un peu à celle d’un chien, mais les coussinets du milieu sont plus petits et les empreintes des ongles plus profondes. L’empreinte d’un renard est également plus fine. Sur son territoire, le renard laisse souvent ses excréments sur une pierre, une touffe d’herbe ou tout autre élément saillant. En chipotant avec un bâton, vous pourrez apprendre des choses sur son régime alimentaire. Mais ne touchez jamais les excréments avec la main directement ! Ils peuvent en effet contenir des œufs de ténia.
  • L’astuce du pro. Au crépuscule, éclairez brièvement les champs à la lampe de poche, mais ne vous arrêtez pas à un endroit précis.

Cerf commun (Cervus elaphus)

  • Quand ? Au crépuscule ou à l’aube.
  • Où ? En lisière de forêt ou dans les champs, surtout dans les Hautes Fagnes et aux alentours de Houffalize et de La Roche-en-Ardenne. Dans la forêt de Saint-Hubert, il y a des tours de guet pour observer les cerfs.
  • Traces. Comment savoir s’il s’agit de l’empreinte d’un cerf, d’un chevreuil ou d’un daim ? Le cerf a un sabot plus rond, un peu plus grand. Il peut atteindre 12 cm de long. Et comme il a de longues pattes, les empreintes sont espacées d’environ 120 cm.
  • L’astuce du pro. Les sens du cerf sont très développés. Évitez le parfum ou le tabac et portez des vêtements silencieux. Et surtout, éteignez votre téléphone portable. Un simple bip au moment fatidique ruinerait toutes vos chances.

Sanglier (Sus scrofa)

  • Quand ? Au crépuscule ou la nuit.
  • Où ? À la lisière des forêts ou sur les chemins de champ. Partout dans les Ardennes, mais surtout dans les cantons de l’Est, les alentours de Houffalize, les forêts autour de la Semois et celles autour de Martelange, près de la frontière avec le Luxembourg. Les sangliers apprécient les forêts de chênes et de hêtres.
  • Traces. Ces animaux aiment fourrager dans la terre. Ils prennent aussi régulièrement un bain de boue avant de se frotter contre un arbre.
  • L’astuce du pro. Les sangliers sentent et entendent l’être humain de loin. Attendre tranquillement et patiemment tout près des traces augmentera vos chances. Vous pouvez aussi emmener Obélix, bien sûr.

Vous avez enfin pu apercevoir l’un de ces magnifiques animaux dans la nature ? Suivez ces conseils pratiques pour immortaliser cette rencontre unique.


2. Observation des castors pour les débutants

Petits yeux de fouine, grandes incisives de rongeurs, pattes palmées et queue plate et écailleuse typique : lorsqu’on a déjà vu un castor, on n’hésite plus un instant. Il vous faudra néanmoins beaucoup de chance, car ces « charpentiers du règne animal » sont principalement actifs la nuit. Cependant, ils s’aventurent parfois prudemment hors de leur hutte à l’aube et au crépuscule. Restez sur vos gardes !

  • Rivières, ruisseaux, lacs et étangs bordés d’arbres constituent l’habitat favori du castor, à condition que l’eau ne s’assèche pas complètement en été et ne gèle pas entièrement en hiver. La forêt est leur biotope préféré, mais on les retrouve aussi dans des zones agricoles et même dans les centres-villes.
  • Gardez l’œil ouvert et repérez les branches nues, les arbres rongés et les barrages de branches et de terre : ce sont des signes évidents qu’un castor vit dans les parages.
  • Notez également les petits tas de boue, de feuilles et de brindilles présentant une odeur forte : ce sont les marquages olfactifs laissés par les castors près de leur territoire, le long des berges et des barrages. Ce parfum particulier est le castoréum, une sécrétion résineuse que l’animal utilise également pour graisser son pelage.
  • La hutte d’un castor ressemble à un gros tas de branches, de brindilles et de boue, installée comme une île dans l’eau ou sur la rive. À l’intérieur, il y a un enchevêtrement de couloirs et d’étages qui mènent au nid.
  • Vous voyez un museau qui dépasse de l’eau ? Les yeux, les oreilles et les narines du castor sont alignés : pratique pour regarder, sentir et entendre tout en nageant, sans être remarqué.

BON À SAVOIR

  • Les castors construisent des barrages dans les rivières et les ruisseaux pour faire monter le niveau de l’eau. De cette façon, l’entrée de leur hutte est submergée, pour davantage de sécurité.
  • Lorsqu’ils plongent sous l’eau, leurs oreilles et leur nez sont fermés par des valves. Cela empêche l’eau d’y entrer lorsqu’ils rongent un tronc d’arbre.
  • Le cæcum du castor contient des bactéries spécifiques qui l’aident à digérer les énormes quantités d’écorce et de brindilles qu’il ingurgite chaque jour.
  • Avec sa queue plate, le castor frappe la surface de l’eau pour avertir ses congénères et chasser les intrus.
  • La plus grande hutte de castors au monde se trouve dans le parc national canadien Wood Buffalo et mesure environ 800 mètres de long ? Elle est même visible de l’espace !

De plus en plus d’animaux sauvages qui avaient disparu de nos contrées sont de retour : pensez au castor, au loup et au lynx. C’est grâce au rewilding, au retour à la vie sauvage, que la faune sauvage se réinstalle en Europe.


3. Reconnaissance des hiboux

Si vous pensez que les hiboux chassent uniquement la nuit, vous risquez de passer à côté de belles occasions ! Saviez-vous que la couleur de leurs yeux vous indique quand ils préfèrent voler ? Les endroits où l’on peut repérer les espèces les plus communes sont également très divers. Lequel préférez-vous ?

La chouette effraie

©Natuurpunt

  • Apparence : blanche, tête en forme de cœur, yeux noirs
  • Biorythme : chasse uniquement la nuit
  • Cri : un cri fort et strident, éraillé ou chuinté
  • Habitat : tours (clochers) et vieilles granges, champs et prés
  • Autre détail : la chouette effraie n’aime pas la neige ni le gel

La chouette chevêche

©Natuurpunt

  • Apparence : marron moucheté de blanc, sourcils blancs et yeux jaune vif
  • Biorythme : apprécie le vol en plein jour
  • Cri : un « wiou-wiou » strident et chuintant
  • Habitat : petites granges ou prairies avec beaucoup de poteaux ou de saules têtards
  • Autre détail : la chouette chevêche est la plus petite chouette de nos régions

La chouette hulotte

©Natuurpunt

  • Apparence : brune, tête ronde et yeux noirs
  • Biorythme : véritable oiseau nocturne
  • Cri : « hou » prolongé, avec de temps à autre un « hou hou hou » vibrant
  • Habitat : bois de feuillus et mixtes et parcs urbains
  • Autre détail : un couple de chouettes hulottes n’abandonne jamais son lieu de reproduction

Le grand-duc

©Natuurpunt

  • Apparence : tête jaune-brun avec aigrettes et yeux orange
  • Biorythme : préfère le crépuscule
  • Cri : « hou-hou » typique
  • Habitat : rochers, bois et plaines
  • Autre détail : le grand-duc est l’un des plus grands hiboux au monde

Le hibou moyen-duc

©Natuurpunt

  • Apparence : tête gris-brun avec aigrettes proéminentes et yeux orange vif
  • Biorythme : chasse principalement au crépuscule
  • Cri : un « hou » très doux
  • Habitat : bois de saules, forêts de conifères et espaces ouverts
  • Autre détail : oiseau très discret que l’on voit et entend à peine

Vous voulez apprendre à reconnaître d’autres oiseaux indigènes ? Grâce à ces conseils pratiques et dessins, vous pouvez facilement repérer les oiseaux forestiers les plus communs dans nos régions.


4. La migration des grues

Un vol de grues vous évoque peut-être spontanément des contrées asiatiques lointaines, mais vous pouvez aussi observer ces élégants oiseaux en Europe. En automne, les grues quittent en masse leur résidence d’été dans le Grand Nord et survolent nos régions pour passer l’hiver dans des contrées plus chaudes. Vous ne voulez pas manquer la migration des grues ? Restez sur vos gardes, car en quelques jours le spectacle est terminé !


BON À SAVOIR

  • De fin octobre à début novembre, vous pouvez observer la migration des grues par milliers à l'est de la Belgique, au Luxembourg et à travers la France. Elles s’arrêtent ci et là pour reprendre leur souffle, car elles parcourent au total plus de 4 000 km !
  • Les grues que vous apercevez chez nous suivent chaque année le même itinéraire de migration ? Du nord de l’Allemagne (Rügen et Diepholz) au lac du Der (à l’est de Paris) et de là au sud de la France (Arjuzanx) et plus loin en Espagne (Extremadura).
  • Les grues sont immédiatement reconnaissables à leur plumage bleu-gris, leur silhouette élancée, leur long cou tendu et leurs pattes d'échassier. Comme les oies, elles volent en V et émettent un cri bruyant de trompettes lorsqu'elles survolent la région.

CONSEIL : vous voulez observer les grues pendant l’une de leurs pauses ? Partez à la recherche de zones complètement entourées d’eau le long de leur parcours. Elles pourront en effet s’y reposer en toute sécurité sans craindre une attaque de renard ou de tout autre prédateur.


Avec de bonnes jumelles, vous pouvez examiner ces animaux impressionnants de beaucoup plus près. Nous vous aidons à choisir le bon modèle pour observer les oiseaux.


5. La cueillette sauvage pour les nuls

Les mauvaises herbes, un fléau ? Détrompez-vous ! En vous adonnant régulièrement à la cueillette sauvage, vous vous rapprocherez vraiment de la nature. Et si vous savez où chercher, vous trouverez, en pleine campagne, tous les ingrédients pour un plat 5 étoiles. Par où commencer ?

Où ?

La plupart des variétés de plantes comestibles se trouvent à la convergence des bois et des landes ou en bordure de chemin, sur les accotements et le long des haies.

Quoi ?

Commencez par des espèces faciles à trouver et reconnaissables : 

  • Trèfle des près : utilisez les pétales sucrés pour agrémenter une salade ou décorer votre boisson ou sucez-en simplement le nectar sucré. Un régal !
  • Lamier blanc : les fleurs blanches se mangent telles quelles, tandis que la plante est idéale pour les soupes ou les salades. Contrairement à l’ortie, le lamier peut être cueilli sans risque d’irritation.
  • Plantain lancéolé : les jeunes feuilles sont délicieuses dans un pot-au-feu ou une omelette, mais vous pouvez aussi les manger crues. Vous souffrez de toux sèche ? Faites une infusion de plantain !
  • Égopode podagraire : facile à reconnaître grâce à ses sept folioles, cette plante peut être utilisée dans une soupe ou préparée comme des épinards. Elle pousse même parfois dans les jardins !

Comment ?

Ne mangez jamais une plante sans avoir la certitude qu’elle est comestible. Avec un guide de cueillette sauvage détaillé à portée de main, vous pouvez vérifier si l’herbe en question n’est pas toxique à la consommation. En cas de problème, contactez immédiatement le Centre Antipoisons au 070 245 245, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.


6. Sur les routes de la bière

Les Belges et la bière, une histoire particulière. Au cours de ces randonnées à pied ou à vélo, vous pourrez admirer les plus beaux endroits naturels puis vous délecter d’une bière dans une brasserie locale ou un café authentique. Santé !

Promenade de la Lambic via Alsemberg, Dworp et Beersel

  • Distance : 16 km
  • Départ : Centre des visiteurs « De Lambiek » à Alsemberg

Cette balade dans une région au riche passé brassicole relie la brasserie Hanssens Artisanaal, puis Oud Beersel et enfin de Drie Fonteinen, une brasserie familiale traditionnelle, que vous pouvez visiter sur rendez-vous.

 

GR des abbayes trappistes de Chimay, Rochefort et Orval

  • Distance : 290 km
  • Départ : Abbaye de Scourmont à Chimay

Balisé d’un classique trait blanc et rouge, ce chemin de grande randonnée est idéal pour les marcheurs chevronnés ayant une grande soif. Chacun des deux itinéraires – de Chimay à Rochefort (174 km) et de Rochefort à Orval (116 km) – commence et se termine par la dégustation d’une délicieuse trappiste.

 

Route cyclable de la bière via Dixmude, Lo-Reninge et Alveringem

  • Distance : 44,90 km
  • Départ : Grand-place de Dixmude

Au départ des brasseries Dolle Brouwers et Brouwerij Verstraete à Dixmude, vous rallierez les bistrots au charme désuet de Lo-Reninge. À l’auberge de la Mout- en Brouwhuis De Snoek, à Alveringem, vous pourrez refaire le plein d’énergie en dégustant une Snoek.


7. Camping sauvage

Le camping sauvage est malheureusement interdit en Belgique. Si vous souhaitez néanmoins passer la nuit en pleine nature, de nombreuses zones de bivouac délimitées vous accueilleront dans notre pays. Sur une zone de bivouac délimitée, vous pouvez planter votre tente gratuitement, pour autant que vous respectiez quelques règles de conduite :

  • Vous pouvez passer la nuit avec un maximum de 3 tentes de trekking et un maximum de 10 personnes dans un rayon de 10 mètres autour de la plateforme.
  • Seuls les randonneurs, cyclistes et cavaliers peuvent utiliser la zone de bivouac. Les voitures sont interdites !
  • Le principe « premier arrivé, premier servi » s’y applique. Après 48 heures, vous devez laisser la place aux nouveaux campeurs.
  • Pendant votre séjour, respectez le calme, l’environnement et les autres campeurs. N’abandonnez pas de déchets et ne laissez aucune autre trace de votre passage dans la nature.
  • Il est généralement interdit de faire un feu de bois dans les zones de bivouac. Vous pouvez par contre utiliser un réchaud de cuisine.

Nos zones de bivouac préférées

  • Dans la réserve naturelle Het Vinne à Zoutleeuw, vous passerez la nuit au bord du plus grand lac naturel de Flandre. Un lieu idéal pour les observateurs d’oiseaux et les photographes de la nature.
  • L’aire de bivouac du Pavillon des Traqueurs à Nassogne est située au milieu des impressionnantes forêts ardennaises, près de Saint-Hubert. À l’automne, vous serez aux premières loges pour observer la faune, mais attention, les chasseurs s’emparent également de cette zone de bivouac 
  • Pour les bikepackers, la zone de bivouac privée Wereldboom, à Horebeke, ne pourrait pas être mieux située. Au cœur des Ardennes flamandes, c’est le point de départ idéal pour explorer le berceau du Tour des Flandres.

8. En balade dans les Ardennes

Forêts, châteaux, rivières et faune : dans les Ardennes, les belles surprises ne manquent pas. Le long de ces sentiers de randonnée bien cachés, vous vous croirez dans un autre monde (féerique) !

Au fil de l’eau : la vallée de la Statte

  • Distance : 10 km
  • Départ : église de Solwaster
  • Balisage : rectangle bleu

Ce ruisseau clapotant trouve sa source dans les Hautes Fagnes et serpente dans les bois. Vous traverserez la rivière sur des ponts de bois et marcherez le long de rochers couverts de mousse vert vif jusqu’à la Cascade des Nutons. Après de fortes pluies, surtout, cette « cascade des trolls » est impressionnante. Et que dire du Rocher de Bilisse, un mur rocheux vieux d’un demi-milliard d’années ?

 

Au bout du monde : la forêt de Saint-Hubert

  • Distance : 19,6 km
  • Départ : carrefour du Sapin-Fi
  • Balisage : carré bleu

S’il existe un endroit isolé, au cœur de la nature, en Belgique, alors, c’est dans ces forêts. On dit qu’on peut marcher jusqu’en France ou en Allemagne depuis Saint-Hubert, sans jamais quitter la verdure. Ce n’est pas un hasard si ces chemins sont surnommés « les chemins de solitude » ! Ici, vous avez plus de chance de croiser la route d’un cerf que d’un marcheur.

 

Avec les enfants : vallée de la Semois

  • Distance : 13 km
  • Départ : Vresse-sur-Semois
  • Balisage : rectangle rouge

Si les parents sont intéressés par les vestiges de la culture du tabac dans la région, les enfants ne risquent pas de s’ennuyer de leur côté… Ils pourront admirer les magnifiques panoramas et batifoler sur les sentiers faciles qui bordent la Semois. En chemin, de nombreux bancs vous inviteront à une pause.

 

Observer la faune : l’Ourthe orientale

  • Distance : 14 km
  • Départ : les étangs de Cherapont
  • Balisage : croix bleue

Les arbres rongés trahissent rapidement la présence de castors. Avec un peu de chance, vous pourrez observer cet adorable rongeur dans l’Ourthe. En été, les cigognes noires élisent aussi domicile dans le coin, mais il vous faudra un coup de veine pour en apercevoir une. Cependant, même si les animaux restent discrets, cette promenade sur les ponts et les chemins de campagne à travers les villages et forêts ardennais vaut le détour.

 

Découverte des châteaux et points de vue : la boucle de Bourscheid

  • Distance : 10,9 km
  • Départ : école primaire de Bourscheid, Luxembourg
  • Balisage : plaques bleues

Le château médiéval de Bourscheid ressemble à ceux que les enfants dessinent : niché sur un rocher et flanqué de pittoresques créneaux et tours. Mais le reste de la promenade est tout aussi intéressant. Ce magnifique écrin situé au grand-duché vous emmènera à travers de vastes forêts de chênes et une nature intacte, et vous offrira de superbes panoramas.


9. À vélo sur les voies lentes

Vous voulez découvrir les merveilles de la Wallonie ? Faites une promenade à vélo le long de ces anciennes voies ferrées et sur les chemins de halage rénovés.

L’EuroVelo3 de Namur à Charleroi

  • Distance : 47 km
  • Départ : Namur

Cette étape de l’EuroVelo3, qui s’étend sur 200 km de la frontière néerlandaise à la frontière française, est pleine de surprises ! Depuis une nature luxuriante et un environnement champêtre dans les environs de Floreffe jusqu’à une agglomération post-industrielle à Charleroi.

 

La Vennbahn à travers les Hautes Fagnes

  • Distance : 17 km
  • Départ : Waimes ou Saint-Vith

L’une des plus longues pistes cyclables d’Europe serpente à travers les cantons de l’Est, sur près de 125 km, le long de l’ancienne ligne de chemin de fer reliant Aix-la-Chapelle à Troisvierges. L’étape vallonnée de Waimes à Saint-Vith fait partie du réseau cycliste wallon RAVeL.

 

De Leuze à Ath

  • Distance : 37 km
  • Départ : gare de Leuze

Vous voulez découvrir les merveilles de la province du Hainaut ? Sur les chemins de halage et les anciennes assiettes ferroviaires, pas de gênante circulation, vous pourrez profiter pleinement du grand air. Les vrais amoureux de la nature feront un détour par la forêt de Beloeil.


Sillonner la Wallonie sur le RAVeL

 

Pour profiter du calme et de la nature dans toute la Wallonie, n’hésitez pas à emprunter le RAVeL ou Réseau Autonome des Voies Lentes. Avec plus de 45 itinéraires balisés pour cyclistes et piétons le long d’anciennes lignes de chemin de fer et de chemins de halage, ce réseau de chemins publics pour les usagers lents vous emmène loin du trafic automobile dense. Les itinéraires relient également les grandes villes et sont donc idéaux pour un mélange varié de culture et de nature pour toute la famille !


10. À deux roues dans les Ardennes

Tout aigle souhaite pouvoir parfois déployer ses ailes… Entendez-vous l’appel de la montagne ? En Belgique, les Ardennes sont toutes proches. De petits chemins vous mèneront à travers de denses forêts. Et quelle belle récompense à l’arrivée !

Ascensions corsées

Conditionnez vos mollets ! Vous ne vaincrez pas ces contrées escarpées sans une préparation adéquate et une bonne dose de détermination.

 

Col du Stockeu (Stavelot)

Lors de cette ascension, les pentes les plus raides dépassent les 20 % de déclivité. En chemin, vous pourrez saluer la statue du célèbre coureur belge Eddy Merckx, surnommé le Cannibale. Et surtout, n’ayez pas honte si vous ne gravissez pas la côte au même tempo !

 

Mur de Huy

Cette côte constitue le point d’orgue de la Flèche Wallonne depuis 1983. De nombreux amateurs de deux-roues n’ont d’autre choix que d’espérer un miracle. Une expédition de 1,4 km de long émaillée de sept chapelles. La résurrection vous sera-t-elle accordée à l’église, au sommet ?

 

Col de Haussire (La Roche-en-Ardenne)

Selon les connaisseurs, il s’agit de l’ascension la plus difficile du Benelux. Quatre kilomètres de sang et de sueur, une implacable distance selon les normes belges : une ascension dont on ne voit jamais la fin !

Réveillez le coureur cycliste qui sommeille en vous

Kilometers vreten over golvende landschappen en schijnbaar eindeloze stroken asfalt: voor deze ritten heb je uithoudings- én doorzettingsvermogen nodig.

 

Route de la vallée de l’Our

  • Distance : 111 km – 1 419 mètres de dénivelé
  • Départ : Bullange

Quoi de mieux qu’un vélo de course pour découvrir les cantons de l’Est de la Belgique ? Cette route sinueuse traverse de charmants villages et une campagne assoupie. Au fil de l’espiègle rivière de l’Our, vous flirterez à plusieurs reprises avec la frontière luxembourgeoise.

 

Boucle d’Orval

  • Distance : 78 km – 922 mètres de dénivelé
  • Départ : Florenville

Les locaux aiment comparer la Gaume à la Provence française. À juste titre : cette boucle vous fera découvrir les pentes douces et les méandres de la Semois. Vous aurez largement mérité une bonne bière d’abbaye !

 

W7 : sur les routes ardennaises

  • Distance : 208 km
  • Départ : Lanaye (Visé)

Ce chemin de grande randonnée traverse les Ardennes du nord au sud. Le W7 conduira les cyclistes de Liège à Bouillon. Le parcours peut être divisé en cinq étapes, bien que les cyclistes les plus aguerris tentent d’avaler la totalité des kilomètres en une fois.

La gadoue !

Si vous êtes vététiste et appréciez les aventures hors piste dans la boue et émaillées d’obstacles naturels, ces parcours sont faits pour vous !

 

Les terres rouges de Dudelange

Distance : 24,5 ou 27,6 km

Départ : Dudelange

Le passé minier a laissé des traces évidentes dans ce pays. Ici, c’est une terre couleur rouille qu’on laboure. En cinq minutes à peine, vous êtes hors de la ville et pédalez déjà sur des chemins étroits et escarpés. Si vous avez le vertige, mieux vaut ne pas vous y aventurer…

 

Grand Raid Godefroy

  • Distance : 41 km
  • Départ : Bouillon

Dans les bois, vous n’êtes entouré que de silence. Un parcours assez difficile dans les bois où vous n’entendrez rien d’autre que le silence absolu et votre propre souffle. Heureusement, de fantastiques vues sur la Semois vous inviteront à une pause revigorante pour reprendre haleine.


Mais il y a aussi beaucoup de choses à découvrir dans votre propre région à l’automne ! Suivez ces conseils pratiques si vous voulez attirer un maximum de visiteurs dans votre jardin.

À l’automne, nous ne sommes pas à l’abri d’un orage ou d’une averse. Restez au sec avec les vestes imperméables préférées de notre expert Outdoor.

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