Lors de mon voyage en Nouvelle-Zélande, j’ai pu tester la polaire Rienza de la marque Vaude de manière étendue, aussi bien lors d’une randonnée sur le mont Taranaki que lors de soirées d’observation des étoiles par temps frais. Même près de chez moi, lors de balades à Anvers, elle a largement fait ses preuves. Les températures variaient entre 5 et 15 °C, et la polaire offrait toujours suffisamment de chaleur, à condition qu’il n’y ait pas trop de vent.
Ce que je trouve super, c’est qu’elle est entièrement fabriquée à partir de bouteilles PET recyclées. C’est très appréciable. La polaire donne une impression de robustesse et se révèle un peu plus rêche que les modèles classiques auxquels je suis habitué, mais cela ne me dérange pas. On sent qu’elle a été pensée pour offrir de bonnes performances.
Côté chaleur, rien à redire. Par temps venteux, je l’ai portée avec ma veste imperméable Torrentshell de Patagonia, un duo qui a bien fonctionné. La polaire tient chaud, et la veste protège efficacement du vent et de la pluie. Utilisée seule, elle est un peu moins adaptée par temps très venteux, mais avec une couche par-dessus, c’est parfait.
La coupe est normale et bien ajustée. Pour ceux qui aiment superposer les couches, elle pourrait peut-être être un peu trop ajustée, mais pour un usage courant, c’est plutôt un avantage. Au niveau de la liberté de mouvement, rien à redire non plus : je n’ai jamais eu l’impression d’être gêné. Grâce au cordon de serrage caché dans les poches, l’ourlet se règle également très facilement.
Les poches sont bien placées et munies d’une fermeture éclair. J’aurais toutefois apprécié une poche poitrine supplémentaire. La respirabilité est excellente pour un usage quotidien. Lors d’une randonnée en montagne exigeante, j’ai eu un peu trop chaud, mais ce n’est pas surprenant pour une polaire chaude. Pour ma part, il s’agit d’un choix fiable pour les randonnées hivernales, les journées froides en ville ou encore pour passer la soirée dehors.